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Умом Россию не понять,
Аршином общим не измерить:
У ней особенная стать -
В Россию можно только верить.

Nul mètre usuel ne la mesure,
Nulle raison ne la conçoit.
La Russie a une stature
Qui ne se livre qu'à la foi.

Fiodor Tiouttchev (1866)

 

 

Да, и такой, моя Россия,
Ты всех краев дороже мне.
А. Блок


Люби Россию, ибо она мать твоя, и ничто в мире не заменит тебе её.
Казачья заповедь

 


Праздники России


 
22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 09:00

Les Pétersbourgeois (1)
Les Pétersbourgeois (3)

Sur la perspective Nevski. Des "souvorovtsy", les jeunes élèves de l'école militaire Souvorov. Celle de Saint-Pétersbourg a été créée en 1955 et elle est située au 26 de la rue Sadovaïa, près de la Nevski.

Sur la Nevski prospekt, encore et toujours.

Tout le monde aime se faire photographier près des grands atlantes du Nouvel Ermitage, surtout les jeunes mariés.


Au bord de la Néva, près du pont du Palais

Près de la forteresse Saint-Pierre-et-Saint-Paul, en avril 2008.
J'ai toujours été amusée par ces gens qui prennent le soleil debout,
face à la Néva...


Une personnalité qui a marqué l'histoire récente de Piter:
Anatoli Sobtchak (1937-2000), le premier maire de la ville de 1991 à 1996.
Docteur en droit, professeur à l'université, son élève le plus célèbre est Vladimir Poutine. C'est Sobtchak qui lui a ouvert les portes de la politique en le prenant dans son équipe à la mairie. Ensuite, la fortune s'est détournée de Sobtchak: défaite électorale, accusations de malversations, exil en France, puis retour en Russie, participation à la première campagne présidentielle de son ancien protégé Poutine en 2000. Sobtchak méritait surement une plus belle carrière, à l'image de celle de Poutine. Lorsque l'horizon allait s'éclaircir avec le succès de Poutine dont il était très proche, Sobtchak est mort d'une crise cardiaque. Le premier maire démocratiquement élu a néanmoins son titre de gloire. Il est entré dans l'histoire comme "celui qui a rendu à la ville son nom historique, Saint-Pétersbourg", en 1991. Ce qui lui vaut encore aujourd'hui la haine des communistes, toujours très remontés contre lui. Ironie du sort, ce n'est même pas Sobtchak qui était à l'origine du référendum où 54% des habitants de Léningrad ont décidé de (re)devenir des Pétersbourgeois... Il était même plutôt contre, pensant que ce serait une injure à la mémoire du million de victimes du blocus de Léningrad et qu'en plus cela coûterait trop cher.

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